Immobilier : tout ce qu'un locataire ne doit pas payer

Les frais d'état des lieux d'entrée et de sortie, entre 40 et 100 euros, sont imposés par certaines agences alors que cet acte doit être gratuit en l'absence de litiges.
Certains administrateurs de biens facturent encore aux locataires des prestations qui devraient être gratuites, selon une étude de l'association de consommateurs CLCV. Les points à surveiller.
Facturation de la quittance de loyer, frais d'état des lieux, frais de clôture de compte… Malgré le durcissement des lois ces dernières années, de nombreux administrateurs de biens continuent de facturer aux locataires des frais illicites, selon la dernière étude de l'association de consommateurs CLCV, que Le Figaro s'est procurée. «Nous avons réalisé une première étude sur les facturations illégales et abusives en 2006. Depuis, très peu de choses ont changé», déplore David Rodrigues, juriste à la CLCV. Certaines dérives, telles que la facturation de l'encaissement du loyer payé par chèque et la facturation du renouvellement du bail (pouvant atteindre 95 euros) ont toutefois quasiment disparu.
Mais d'autres pratiques, pourtant illégales, demeurent. Plusieurs grandes agences facturent ainsi la quittance de loyer (entre 0,53 centime et 3 euros par mois). C'est pourtant un acte gratuit, comme l'a rappelé la loi de 2009. Certains gestionnaires ont trouvé la parade en facturant ces frais sous d'autres appellations. «Généralement, les gestionnaires préfèrent jouer sur les mots, évoquant des “frais administratifs”, “frais annexes” ou encore “frais de chancellerie”», souligne l'étude de la CLCV. D'autres vont encore plus loin, en ponctionnant 1,20 euro l'accès à la quittance sur Internet.
Autre grand classique, les frais d'état des lieux d'entrée et de sortie (entre 40 et 100 euros), imposés par certaines agences alors que cet acte doit être gratuit en l'absence de litiges.
Charges artificiellement minorées
Dans certaines agences, le locataire doit régler des frais de relance en cas de retard de paiement de loyer interdits par la loi (de l'ordre de 20 euros en moyenne). Ailleurs, on lui facture des frais de clôture de compte à la fin du bail (jusqu'à 60 euros). Certains gestionnaires prélèvent même 34,38 euros pour réévaluer les charges locatives annuelles.
Conscient de certains problèmes possibles dans quelques cabinets, l'Unis, le principal syndicat des administrateurs de biens, regrette ces dérives. «Ceux qui ne respectent pas la loi sont sanctionnables», rappelle Serge Ivars, président de l'Unis. Ainsi, certaines agences obligent encore le locataire à faire un chèque (correspondant à un mois de loyer hors charges) pour réserver un bien. Un dépôt qu'il ne récupérera pas s'il change d'avis. Cette pratique est devenue moins fréquente, mais elle n'a pas totalement disparu. Pourtant, «depuis mars 2007, la loi Dalo interdit au bailleur de réclamer un chèque de réservation. Mais ce type de pratique perdure», précise l'étude.
La CLCV pointe aussi du doigt certaines pratiques abusives, par exemple la minoration volontaire des charges locatives pour «appâter le chaland» et faire baisser artificiellement le montant du loyer. L'étude cite l'exemple d'un contrat de location souscrit en 2006 avec une provision pour charges de 30 euros par mois. Lors de la première régularisation, intervenue en 2010 (!), la provision a été réévaluée à 148 euros (soit une hausse de 393 %). Après le départ du locataire fin 2010, le logement a été reloué avec une provision pour charges de… 30 euros.
Pourquoi de tels abus ? La première raison est économique. «Une quittance de loyer facturée 2,5 euros par mois représente pour un patrimoine de 500 logements par exemple la coquette somme de 15 000 euros par an», souligne l'étude, qui rappelle que les administrateurs de biens sont déjà rémunérés par le propriétaire du logement.
Cependant, tous les professionnels de la gestion ne sont pas logés à la même enseigne. «Les dérives sont plus fréquentes dans les grands groupes que dans les petits cabinets», constate David Rodrigues, qui souhaiterait que soient affichés en agence les frais qu'un locataire ne doit pas payer.
Détail de la loi de juillet 1989 : cliquez ici
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Voila une préparation de Noël très techno !
ça va un peu vite; si vous suivez pas, c’est que vous n’êtes pas dans le coup ….
Don du sang pour Tristan (message de Vianney BENIER)
Bonjour à tous
Notre fils Tristan a une leucémie aigue et pour sa guérison il doit être greffé. Ses frères et sœurs ne sont malheureusement pas compatibles ...
C'est donc vers ses amis , ses cousins, tous ceux qui se sentent concernés et qui ont moins de 50 ans que nous nous tournons. La greffe dont il a besoin est une greffe de cellules qui se trouvent dans le sang et qui doivent être compatibles avec Tristan (groupe HLA, c'est comme le groupe A,B,O pour les globules rouges, mais cela concerne les globules blancs.)
Les médecins ont donc lancé une recherche dans le fichier international mais il a besoin d'être renouvelé en permanence. Chaque année de nombreuses personnes ne trouvent pas de donneur. La France en manque terriblement.
Si vous désirez être donneur, il vous suffit d'aller au centre de transfusion sanguine de votre ville (CTS ou EFS) et de faire une prise de sang après avoir répondu à un long questionnaire.
Dans le cas d'une compatibilité avec Tristan, vous serez convoqué dans les 2 mois qui suivent pour le don de greffe (qui consiste en une prise de sang comme une dialyse sur 3 heures : d'un côté votre sang est prélevé, il passe dans une machine qui trie les cellules qui l'intéressent, et de l'autre , votre sang vous est réinjecté privé de ces précieuses cellules). C'est indolore, ce n'est pas un don de moelle, c'est un don de cellules hématopoïétiques ! Mais, le don est anonyme, ceci veut dire que si vous êtes convoqué, vous ne saurez pas si c'est pour Tristan ou quelqu'un d'autre. il en sera de même pour tous les donneurs et plus vous serez nombreux, plus Tristan aura de chances de trouver un donneur. Si dans les 2 mois qui suivent, Tristan a ou n'a pas trouvé de donneur, libre à vous de rester ou de vous retirer des listes du CTS (EFS).
Cette démarche est une démarche d'une grande générosité qui demande réflexion (mais pas trop... le temps presse).
J'espère avoir été clair ; Si vous avez besoin de renseignements n'hésitez pas à me contacter et continuez à soutenir Tristan car il en a grand besoin.
MERCI à tous
Vianney BENIER
LYON , ville lumière ?
Le cru 2010 de la “Fête des Lumières” me laisse un petit goût amer. Le jour du 8 décembre, ma promenade m’a permis de (trop) rencontrer:
- des illuminations sans grande prétention
- des poufiasses portant des serre-têtes de Belzébuth
- des bicoques de kébab à touche touche, avec l’odeur grasse qui va avec
Pas une réussite ! Et pour couronner le tout, le journal gratuit “20 minutes” qui manque de courage pour publier quatre pages préparées par l’archevêché, et qui permet de mieux comprendre d’ou vient cette fête du 8 décembre.
Soyez un peu curieux et lisez les 4 pages prévues dans l’article de presse :
http://lyon.catholique.fr/?Ces-pages-que-vous-ne-lirez-pas
http://lyon.catholique.fr/IMG/pdf/4_pages_8_decembre_2010.pdf
Heureusement, que la température était clémente.

